LE VOYAGE PAR L'IMAGE

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MALTE : La VALETTE - Promenade Auberge de Castille sur Merchant street de nuit

 

 

 

J'avais beaucoup entendu parler de l'Auberge de Castille et j'avais l'intention de voir où elle se situait pour éventuellement  la visiter.

Cette Auberge est considérée comme la plus grande et la plus belle de toutes les Auberges de Chevaliers. Elle fut édifiée en 1574 par Girolamo Cassar puis reconstruite en 1744.

 

En passant devant cette Auberge, je compris qu'elle ne pouvait pas se visiter, car elle abrite actuellement les bureaux du Premier ministre.

 

Je résolus donc de la photographier avant que la nuit ne tombe.

 

 

 

 

Auberge de Castille

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J'envisageai de partir à la recherche d'un restaurant .

 

Je dépassai les palmiers situés devant l'Auberge de Castille et abordai l'angle de Merchant Street.

 

Je découvris à ma gauche que   Our Lady of Victory (l'église Notre-Dame-de-la-Victoire)  construite en 1566, était en pleine restauration.

 

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J'en conçus un certain désappointement, car j'avais lu qu'elle fut la première église conventuelle de l'ordre, 1571-1577, avant l'achèvement de la co-cathédrale Saint-Jean.

Je lus qu'elle abrita le cercueil de La Valette avant qu'il ne soit inhumé définitivement dans la co-cathédrale.


En face, j'aperçus l'Église Sainte-Catherine d'Italie. De forme octogonale et de style baroque, elle fut construite en 1576 par Girolamo Cassar.

Souvent fermée, elle accueille notamment en été des concerts de musique classique.

 

 

 

 

Eglise Sainte-Catherine d'Italie

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Plus loin, dans Merchant Street, je découvris l'Auberge d'Italie, commencée par Girolamo Cassar en 1574 puis agrandie en 1683 par Gregorio Carafa. Cette Auberge se contemple, mais ne se visite pas.

Dans cet immeuble réside actuellement le siège du Parliament Secretary for Tourism et de la Malta Tourism Authority.

 

 

 Auberge d'Italie
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Toujours sur le même côté,  j'aperçus le restaurant anglo-maltais que je cherchais.

 

À l'entrée m'accueillit le patron plus anglais que maltais dont le français scolaire valait bien mon anglais hésitant. 

Il me choisit une table face au bar et dans une salle où déjà quelques Maltais buvaient leur bière tout en grignotant des gâteaux d'apéritif.

Un gentil serveur familier des touristes écorchant la langue de Shakespeare respecta la commande que je lui dictai. J'optai pour un lapin en sauce, recette emblématique de l'île de Malte.

J'observai tout en patientant, les gens qui m'entouraient.

Un couple notamment attira mon attention.

Le père s'ingéniait à faire obéir un enfant âgé de 6 ou 7 ans, peut-être le sien, turbulent, frondeur, insolent pendant que le grand-père  suivait un match retransmis sur un poste de télévision accroché au mur.

La grand-mère, immobile, le visage fermé, fixait un point au lointain, apparemment indifférente, aux efforts de son fils pour faire obéir l'enfant. Elle évitait de les regarder d'ailleurs !

Soudain, elle invectiva le grand-père qui apostropha le fils avec une certaine violence verbale vraisemblablement au sujet de l'enfant. Les propos du grand-père semblèrent réveiller le fils qui à nouveau gronda l'enfant.

J'avais le sentiment d'assister à un film au ralenti ,d'un quotidien banal de la vie.

 

Plus loin, deux dames anglaises, une jeune et une très âgée, se restauraient tout en devisant gaiement.

 

Un jeune couple d'origine maltaise, me sembla-t-il, s'installa près de ma table. La façon dont il s'exprimait me confirma leurs origines. Je notai la recherche de leur habillement qui pouvait laisser supposer que monsieur sortait madame pour, peut-être, fêter un événement exceptionnel.

 

La commande que déposa le serveur devant moi me détourna du spectacle de la salle du restaurant. Je salivai rien qu'à la vue du lapin à la peau foncée, entourée des légumes en sauce. Le verre de vin rouge maltais au goût sucré contribua à me le rendre sublime.

Le serveur attentif à mon bien-être me montra que manger avec les doigts me faciliterait la vie.

Quand je consultai la carte des desserts, il ne restait plus dans mon assiette que les os de ce pauvre animal. Par pure gourmandise, mais aussi par curiosité, je choisis un gâteau maltais. L'intérieur de ce dessert me rappelait  la figue et l'extérieur la banane. Ce fut, un véritable festival de plaisirs pour mes papilles !

Très commercialement, le serveur me présenta une note où 10% de remise m'était accordée si l'envie me prenait de revenir.

Ce que j'avais bien l'intention de faire !

 

 

Restaurant anglais-maltais

 

 

 

 

 

Je quittai Merchant Street et continuai ma promenade dans la nuit.

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis, je regagnai la chambre de mon hôtel.

 

 

 


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BON VOYAGE VIRTUEL !

 

 

 

 

 

 

 

 

Cliquer sur :


Découverte de l'ILE DE MALTE 

Ecrivain maltais - un aperçu

 

 

 

 

 

 

 



01/05/2013
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